31.01.2008
LE PETIT DOUDOU
Le petit Doudou
Le petit Doudou qui a des problèmes d’orthographe pose une question à son père.
Dit papa : dit-on le cœur ou la cœur ?
Le papa répond en riant et dit mon fils on ne dit ni le cœur ni la cœur, mais on dit liqueur, car la liqueur se bois et ça fait du bien.
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30.01.2008
LA RENCONTRE
LA RENCONTRE
La première fois que je vis Lucie, elle était assise sur un banc de bois toute seule, les yeux rivés sur un livre comme une boussole.
Avant d’aborder Lucie, je l’observai pendant quelques minutes. –Puis-je m’assoire ? Lui demandai-je en montrant la place à côté d’elle. Elle sursauta en me voyant, mais passée la surprise, elle répondit avec un hochement d’épaule d’une personne en palabre : « pourquoi pas ? »
Pendant un long silence qui s’est installé entre nous, elle continua de me regarder nerveusement. Ne tenant plus, je lui demandai si elle attendait quelqu’un.
-Non, j’attends juste que le soleil se couche à 18h30.
-A 18h30 exactement ?
-Oui, absolument.
-Pourquoi n’attends-tu pas tout simplement que la nuit tombe.
-parce que j’ai hâte que cette journée se termine !a t-elle répliqué avec une certaine irritation dans la voix.
-Je suis impatiente de voir le soleil se teinter de rouge. Je suis fatigué d’attendre la fin du jour.
Je la regardai en essayant de ne pas avoir l’air trop perplexe. Elle était jeune et belle.Je remerciai les mânes d’avoir mis sur ma route cette beauté terrestre.
Je n’ai pu m’empêcher de lui demander :
-Pourquoi es-tu si triste ?
Je n’espérais pas vraiment une réponse car c’était très osé une telle question à une personne que je ne connaissais pas. Elle avait absolument le droit de se taire. Mais à ma grande surprise, avec tact, elle tourna la tête vers moi et me regarda droit dans les yeux. Je lis sur son visage de la tristesse.
-Je n’ai nulle part allé pendant la journée.
- Toi une si belle fille ! Où habites-tu alors ?
-J’habite chez l’une de mes cousines dans une concession non loin d’ici. Je ne rentre que la nuit pour me coucher. Cette plage est le seul endroit ou je me sens bien surtout qu’il y a la paillote où je m’assois souvent pour boire. Regarde la dame et le monsieur qui s’apprêtent à s’attabler sous le parasol. Ils viennent tous les jours comme moi peut être grâce au calme qui règne ici.
Je restai ébahi par cette confession soudaine. Ce jour là, nous bavardâmes encore un peu jusqu'à ce que se soit l’heure de nous séparer. Sa silhouette s’est enfoncée lentement dans la nuit
Le lendemain matin, je retrouvai Lucie sur la plage sur le même banc, elle était contente de me voir. Je l’invitai à visiter les paillotes sur pilotis et à prendre un pot. Elle refusa car parce qu’elle avait une peur bleue de la passerelle qu’il fallait emprunter pour se rendre sur les paillotes. Nous nous contentâmes de la berge.
Ainsi apprivoiser par l’habitude de nos rencontres journalières car c’était les vacances. Je passai beaucoup de temps avec elle.
Nous inventâmes des jeux pour nous occuper ; l’un d’entre nous commençait une phrase, toujours la même, et l’autre devait la terminer.
Je lui donnais ma réponse, ainsi de suite.
Elle adorait ce jeu-là. Nous restions des heures à construire l’avenir. J’aimais son optimisme et son intelligence. Elle était toujours gaie, et je l’admirais secrètement.
Comme un rhizome qui pousse une nouvelle racine chaque année, Lucie se métamorphosait chaque jour, toujours cet air jubilatoire à ma vue.
SAM YABRE 2è a bep/comptabilité
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RENCONTRE
LA RENCONTRE
Tel un animal qui doit être apprivoisé,
Vois ! Je viens dans une soumission totale vers toi.
Oh ! Bel homme au visage angélique.
Ton amour pour moi est une boussole
Qui me permet de donner un sens à ma vie.
Ainsi, traversons la passerelle pour rejoindre
Le bonheur de vivre à deux.
Laissons nos palabres qui jettent un voile noir
Sur nos visages.
Allons nous attabler pour rêvasser et plaçons notre amour
Sous le signe de la rigidité du rhizome.
Je t’aime avec tact pour que notre vie terrestre
Soit jubilatoire.
Traoré. D. Léa
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26.01.2008
coutume
j'ai lu pour vous ces articlestirés du newsletter de Ramata Soré, journaliste au bimensuelL'EVENEMENT au Burkin-Faso.
Mozambique : ils refusent d’habiter des maisons en dur
Selon l'hebdomadaire mozambicain O País, "les habitants des régions inondables du Mozambique refusent d'être relogés dans des maisons en dur. Pour justifier leur refus, ils invoquent le nécessaire respect des traditions. Dans certaines régions du Mozambique, rapporte O País, "quand l'époux décède, la tradition impose la destruction de la maison et l'abattage des animaux domestiques. Ensuite, la veuve est obligée de retourner vivre chez ses parents."
Toujours selon ces traditions, "si c'est l'épouse qui décède en premier, son conjoint doit alors déménager dans une nouvelle maison, avec les enfants et tous leurs biens. Pourquoi donc investir dans une maison plus solide ?"
Ces traditions ont des conséquences graves dans la région centrale du Mozambique, régulièrement frappée par des inondations. Les autorités locales estiment que plus de 9 000 familles vivent dans des centres d'accueil depuis l'année 2000 : elles veulent à tout prix suivre leurs coutumes ancestrales, et se refusent à habiter des maisons modernes. "Dans la région de Chupanga-Sofala", rapporte O País, "seules 30 des 2 000 familles ayant tout perdu lors des récentes inondations ont accepté de vivre dans de nouvelles maisons en dur."
Douze raisons pour ne pas signer les APE
DECLARATION
SUR LES ACCORDS DE PARTENARIAT ECONOMIQUE
DOUZE RAISONS DE NE PAS LES SIGNER
Le remodelage des économies africaines au cours des trois dernières décennies en vue de les conformer aux normes du marché mondial a engendré des bouleversements sans précédent tant dans l'organisation de la production que dans la capacité de la plupart des pays à faire face aux besoins des populations. Les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs du Mali et de l'Afrique d'une manière générale souffrent, de plus en plus, de la faim et de la pauvreté tandis que les travailleurs des secteurs étatiques et non étatiques assistent, impuissants, à l'érosion de leur pouvoir d'achat. En plus des produits de première nécessité, l'eau, l'électricité, les soins de santé, les moyens de transport, le logement décent tendent à devenir inaccessibles pour la grande majorité des citoyen(ne)s.
Les pays riches d'Europe n'échappent pas eux-mêmes à l'impasse qui revêt une dimension particulièrement dramatique dans les pays dépendants de l'exportation de quelques matières premières.
Le coût social de ce mode d'articulation des économies africaines au marché mondial est de plus en plus exorbitant, notamment pour les femmes, en raison de leur rôle central dans la couverture des besoins des ménages en aliments, eau potable, énergie domestiques, soins de santé…
Quant aux jeunes en âge de travailler, ils sont heurtés, eux-aussi, de plein fouet par le chômage massif et chronique auquel ils espèrent trouver une issue en tournant le dos au continent. Mais, l'émigration se révèle de plus en plus meurtrière, étant donné que l'Europe, en même temps qu'elle impose ses choix et son agenda à l'Afrique, se barricade et organise la chasse à ceux qu'elle condamne à la clandestinité quand elles les juge non rentables.
Dans ce contexte où les populations africaines attendent de leurs Etats qu'ils jouent davantage leur rôle dans la régulation des marchés et la protection des intérêts des citoyen(ne)s, en l'occurrence les couches sociales vulnérables, l'Union Européenne (UE) impose aux 77 pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) des Accords de Libre Echange (ALE) sous l'appelation d'Accords de Partenariat Economique (APE). Il s'agit de remplacer les principes et les mécanismes des conventions de Lomé, fondés sur la solidarité avec les économies faiblement développées par la libre concurrence orchestrée par l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) mais en dehors des négociations multilatérales.
Des compensations financières devraient théoriquement permettre aux ACP de tenir pendant une période transitoire. Celles-ci n'ont, en réalité, aucune chance de compenser les pertes que nos pays subiront en signant ces accords sans oublier que l'Europe ne tient pas souvent ses promesses.
La Convention de Cotonou dont les APE constituent la dimension commerciale ouvre, en réalité, les pays ACP à la compétition avec les entreprises des pays riches et industrialisés d'Europe. La Commission Européenne, sous la pression des groupes patronaux qui entendent tirer le maximum de profit de leurs investissements veut imposer son agenda à nos pays en usant de l'asymétrie des rapports de force. Le 31 décembre 2007 devait être la date de la signature de ces accords.
Le Sommet Euro-africain de Lisbonne qui a eu lieu les 8 et 9 décembre 2007, a été l'occasion pour les dirigeants africains d'affirmer leur volonté d'explorer leur propre voie et d'imprimer une nouvelle dynamique au développement du continent.
Nous, associations et organisations membres la coalition malienne contre les APE et signataires de la présente Déclaration considérons que ces accords constituent un tournant décisif et d'une extrême gravité dans la marche forcée de l'Afrique vers un libre-échangisme déloyal et destructeur.
Les conséquences dramatiques de la signature de ces APE, qui sont autant de raison de ne pas les signer sont entre autres :
le sabotage des efforts de démocratisation de nos pays en exigeant de nos dirigeants la signature d'accords non concertés et contraires aux intérêts des peuples qui leur ont confié leurs destins,
la perte de recettes douanières et fiscales ainsi que de souveraineté politique et économique par nos Etats (déjà affaiblis par la tutelle des Institutions de Bretton Woods et les conditionnalités qui ne sont que chantages au financement),
l'asphyxie par les produits subventionnés des pays riches, de l'embryon d'industrie dont la consolidation et le développement devraient garantir l'emploi et le revenu décent aux populations, en l'occurrence les jeunes.
la destruction de l'agriculture familiale et paysanne qu'il suffit de soutenir avec davantage de conviction et de rigueur sans pou autant sacrifier les producteurs ni brader les ressources productives, relever le défi de la souveraineté alimentaire et résorber les flux migratoires en provenance des campagnes qui se vident de leurs forces vives.
l'entrave à la redynamisation des marchés locaux, nationaux et régionaux qui devront, s'ils sont mieux protégés, absorber les produits locaux et contribuer à la sauvegarde des savoirs et savoirs-faire de nos terroirs,
l'aggravation du chômage, dont celui des jeunes, et de la précarité dont souffre la majorité des femmes faute de source de revenus alors que le coût de la vie ne cesse d'augmenter,
la faim, la malnutrition et la maladie dont souffrent la plupart des enfants en bas âge.
l'intolérance et les risques d'exacerbation des conflits à tous les niveaux : au sein des ménages, entre voisins, ethnies et Etats pour la sauvegarde d'intérêts spécifiques,
l'instabilité politique en raison de la difficulté de gouverner des populations mécontentes et désemparées par le chômage et la pauvreté,
le gonflement des flux migratoires vers les pôles de concentration des richesses, en l'occurrence l'Europe.
la destruction des écosystèmes par des populations de plus en plus démunies qui tenteront de compenser les pertes d'emploi et de revenu par l'exploitation intensive et désordonné des ressources naturelles.
le sabotage des fondements de l'unité africaine ainsi que de nos efforts d'intégration sous-régionale et régionale.
En conclusion :
Le libéralisme sauvage est fait de ravages pour les humains et les écosystèmes, avec des conséquences particulièrement graves pour les peuples déshérités du Sud.
L'alternative au chaos qui s'annonce avec les APE réside dans la lucidité, la maturité politique, davantage de solidarité et de dialogue entre les Etats et les sociétés civiles, l'investissement dans une agriculture qui nourrit son homme, dans une industrie qui transforme les produits locaux et un système de distribution qui mobilise les commerçants grossistes et détaillants et les consommateurs/citoyens qui savent que de leurs choix économiques dépendent l'emploi, le revenu, la paix et la stabilité politique.
NON aux APE
OUI à une coopération euro-africaine respectueuse des droits des peuples.
Source : http://newsletterappa.over-blog.com/article-15972894.html...
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25.01.2008
Ce n'est pas café baoulé.
Ce n’est pas café baoulé
Abou arrive chez le médecin.
-Oh !la !la !docteur, qu’est ce que j’ai mal à l’œil gauche !
-comment vous vous êtes fait ça ? Demande le médecin.
-je ne comprends pas mais je bois tranquillement mon café, soudain, ça ne marche pas, mais je ressens une profonde douleur dans l’œil gauche.
-C’est vraiment bizarre,je ne vois pas,s’interroge le médecin qui demande à Abou de boire un café devant lui,séance tenante,le pauvre Abou,fait ce que lui demande le médecin.
Mais tout à coup Abou se met à crier :
-ouille !ouille !vous voyez bien docteur !
-Oh !je vois…Mais je vous conseille simplement d’enlever la cuillère de la tasse quand vous buvez.
Yabré sam
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18.01.2008
Recettes française
Voici une recette française : les crêpes (à la bière)
Préparation : 1h
Cuisson : 2 min
Ingrédients (pour 20 crêpes environ) :
- 500 g de farine
- sel
- 6 oeufs
- 2 cuillères à soupe d'huile
- 2 cuillères à soupe de rhum
- 25 cl de bière
- 50 cl de lait
Préparation :
Mettez la farine dans un saladier. Faites-y un puits et ajoutez l'huile, le rhum et les oeufs.
Mélangez, puis ajoutez petit à petit le lait, puis la bière.
Laissez reposer 1 heure avant de faire cuire les crêpes.
Les déguster avec du sucre en poudre ou de la cassonade.
17:10 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
15.01.2008
L"Afrique contre les APE
J viens par ce article suscité un débat au sein de vos élèves et de tous ceux qui aiment l'Afriaque.
Actuellement l'Europe tente de faire signer des accords de parténariats écinimiques(APE) avec l'Afrique.Le mot accord et parténariat n'est que de l'euphémisme pour masquer l'esdprit prédateur de l'Europe comme aux temps coloniaux.En effet face aux effets de la mondialisation surtout navec la montée en pûissance de la Chine, l'Europe aopte ses vieux reflexes à savoir soumettre une fois de plus l'Afrique à un dikjtat économique. L' APE oblige les pays signataires de cert accordà ouvrir ses frontières aux produits européens en supprimant les taxex douanière.Cela profite plus aux européens qu'aux africains car nos produits ne peuvent pas rentrer dans l'espace européen comme le stipulera les accords.La reciprocité de la libre circulation des biens sera théorique.
N ous voulons faire comprendre que le discours tenu par les leaders européens à leur peuple ne dit pas exactement le pillage des richesses de l'Afrique.Nous félicitons Sarkosy qui appuie le refus des pays aficains de signer les APE. Il dit:
: « Je suis pour la mondialisation, je suis pour la liberté – a-t-il déclaré –, mais je ne suis pas pour la spoliation de pays qui, par ailleurs, n’ont plus rien ».
Le debat reste ouvert.
00:30 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note


